Notre lettre ouverte aux cabinets
et à leurs gestionnaires
Nous sommes Thomas et Baptiste. Nous avons créé Linc en 2024.
On a passé des années à observer les gestionnaires de paie travailler.
Ce qu'on a vu : des professionnels compétents, enfermés dans des outils qui ne leur font pas confiance.
Des logiciels qui calculent, mais n'expliquent pas. Des interfaces où chaque action demande dix clics. Des moteurs opaques qu'on valide sans pouvoir vérifier.
Quand un client appelle pour comprendre un montant, il faut fouiller, recouper, parfois deviner. Quand une règle conventionnelle change, il faut attendre des mois que l'éditeur la prenne en compte.
Les gestionnaires font confiance à une boîte noire. Ils n'ont pas le choix.
On a fait un pari différent.
Neuf mois après les premières lignes de code, on avait des bulletins en production.
On a choisi la transparence : chaque calcul s'ouvre, chaque règle s'affiche, chaque modification se trace.
On a choisi la vitesse : on livre chaque semaine, on intègre les retours en continu.
On a choisi de rester focalisés : un logiciel de paie pour les cabinets. Rien d'autre.
Thomas fait de la paie depuis quatorze ans. Moi depuis 2017.
On connaît le métier. On connaît la pression. On sait que derrière chaque bulletin, il y a quelqu'un qui doit pouvoir l'expliquer.
Aujourd'hui, trente-deux cabinets travaillent avec nous.
Ce qui nous donne confiance : ils migrent de plus en plus de dossiers chaque mois. Ils restent. Ils recommandent. Deux tiers des cabinets qui nous rejoignent viennent du bouche-à-oreille.
On ne promet pas de révolution. On promet d'être là. De répondre. De construire avec vous.
— Thomas et Baptiste, co-fondateurs de Linc

